Si j’ai quitté Malacca aujourd’hui à midi, c’est au prix de nombreuses pérégrinations que j’ai péniblement atteint la cité-etat de Singapour vers 18h.
Mais mon aventure ne devait pas s’arrêter là, en effet, il m’a fallut marcher 3 heures supplémentaires pour atteindre mon hostel.
C’est ainsi que je redécouvre une réalité universelle ; les meilleures choses ne s’offrent à vous qu’après des efforts proportionnels au plaisir tant désiré.
Et je suis là, dans une ville perlée de la fine crème mondiale qui harbore les rues sans vraiment se soucier des bijoux architecturaux qui s’offre à elle.
Pourtant, chaque gratte ciel qui s’érige ici semble désirer incarner une nouvelle tour de Babel, dans un style que ne renierait Pierre de Coubertin, toujours plus haut, toujours plus loin.
Alors demain j’irai affronter la ville, mais ce soir je bois une bière, me perdant dans les lumières de la ville qui se reflètent sur les canaux.













